Welcome To Europe

Belgique Wallone: Découverte partielle mais effrénée

Comme d'habitude, j'ai la sensation désagréable de ne pas être resté assez longtemps, à Liège, tout ce que j'aurais aimé découvrir, et tout ce qui aurait pu me surprendre. Mais il  me faudrait probablement passer une vie (environ) dans chaque ville pour avoir la sensation d'avoir suffisamment apercu la vie locale qu'elle soit culturelle, militante, politique...ou juste la vie. Donc cinq jours peuvent effectivement parître assez courts.

Mais Liège a été marqué par l'intensité des rencontres. Aussi nombreuses qu'intéressantes.

Deux contacts pour une bonne programmation:

Manifestations, situation locale...:

Arrivé à Liège je n'avais que deux contacts. Sarah, une amie d'amie qui allait m'héberger la plus grande partie de mon séjour, et le CRACPE - Collectif de Résistance Aux Centres Pour Etrangers- , qui milite pour la fermeture des centres de rétention en Belgique en général et à Vottem (banlieue liégoise) en particulier, depuis plus d'une dizaine d'année.

Ils m'ont permis de "participer" - ou tout du moins d'être présent- lors de deux temps militants.

Le CRACPE manifeste effectivement, sous soutien aux réfugiés et sa désapprobation des centres de rétention, tous les samedi au centre de rétention de Vottem. Le soutien est aussi bien moral, ne serair-ce que par la présence, que juridique et social, par l'organisation de visite de personnes venant de l'extérieur.

En Belgique, contrairement à la France, différentes organisations peuvent entrer dans les centres de rétention. Le traitement des "détenus" - à savoir des gens qui n'ont la plupart du temps rien fait à part  être dans une situation administrative complexe qu'ils n'ont pas souhaité - y est nettement plus humain. Les gardiens participaient à des activités sportives avec les détenus quand nous sommes arrivés.

A défaut d'être un Club Med, cela a le mérite de paraître moins inhumain qu'en France. Si il y a des politiques communes pour ne pas accepter les migrants, il n'y en a pas pour ce qui est de les accueillir humainement. Ou leurs applications sont à revoir...

Suite à cette rencontre, nous nous sommes rendus à une seconde manifestation,,organisée pour défendre la Chauve-Souris et donc le droit d'occuper des bâtiments abandonnés.

Ce lieu qui est occupé depuis environ un an est menacé (doux euphésmisme) de destruction alors qu'il est occupé en partie par des sans abris (qui ne l'étaient donc plus et n'avaient eu besoin de personne pour se loger dignement...) et sert également de lieu de rencontre, de lieu culturel et politique.



Malgré quelques expressions murales mal vues par certains, la police n'est pas intervenue (à part une petite intervention après la minif pour trouver deux ou trois taggeurs...apparemment sans succès).

Les manifestants ont traversé, quelque peu à l'improviste, un centre commercial. Là aussi, aucune réaction de la police. Pas de provocation inutile de part et d'autre, donc pas de débordement.



Toutefois, un second squat, de sans papier, existe dans une ancienne gare. Les bonnes relations avec le voisinage, l'appui des associations et des politiques, ont permis de le laisser ouvert jusqu'au printemps, contrairement à la Chauve Souris qui n'aura pas cette chance.

...et culture: A suivre.

Immigration, un problème individuel? Pas seulement.



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